Coalition biodiversité - Non au Bti

 Non au contrôle 

 des insectes 

 piqueurs 

Demande de moratoire sur le Bti pour donner une chance à la biodiversité

Au nom du principe de précaution, notre groupe-citoyen, la Coalition Biodiversité-Non au Bti, appuyé de 23 organismes dont EAU Secours, Nature Québec, Snap Québec et QuébecOiseaux, a fait parvenir, le 19 février dernier, une demande de moratoire sur l'épandage du Bti à M. Benoît Charette, Ministre de l' Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Le Bti est cet insecticide pulvérisé au Québec, pour des millions de dollars,  sur des milliers d' hectares de milieux naturels pour réduire la quantité de moustiques et de mouches noires. A travers la province, on traite dans 13 régions sur un total de 17 et dans plus d'une quarantaine de municipalités dont Gatineau, Laval, Mont-Tremblant et Trois-Rivières. 

Toutes les espèces d'oiseaux insectivores sont en situation préoccupante. Tous les indices pointent vers l'effondrement des populations d'insectes pour expliquer cette situation. Or, la science l'a démontré à maintes reprises, le Bti engendre des impacts directs sur les chironomes, ces insectes non piqueurs à la base des écosystèmes aquatiques. Nous sommes choqués de l' inaction la plus complète du gouvernement dans le dossier Bti en dépit de la multitude d'études qui sonnent l' alarme de toutes parts. 

Le Ministère des forêts de la faune et des parcs recommande dans ses avis fauniques adressés au MELCC, d'appliquer le principe de précaution quant à cet insecticide: il préconise d' utiliser les méthodes de protection personnelles, sinon de faire appel aux bornes antimoustiques, beaucoup moins dommageables pour les écosystèmes (et beaucoup moins coûteuses pour les citoyens- voir les infos sur ces bornes dans notre page "documents").

Notre province, à la remorque de l'industrie

Pourtant, plutôt que de faire son travail pour préserver le bien commun, le MELCC s'en lave les mains et continue d' émettre des autorisations aux municipalités. Heureusement, depuis 2018, des villes se lèvent debout et commencent à refuser le Bti: c' est le cas de Nominingue, l' Ascencion, Rivière-Rouge, Candiac, Saint-Constant, Montebello, Nicolet, Bécancour et tout récemment, Saint-Léonard-d'Aston. 

Alors que les représentations industrielles mèneront à de nouveaux contrats de pulvérisation de Bti en avril prochain et ce , d' avril à septembre, nous demandons à Québec de faire le lien entre biodiversité, santé humaine et économie pour enfin décréter un moratoire sur cette pratique injustifiée à tous points de vue. 

 

Pour voir la lettre, cliquez sur le bouton ci-dessous: 

Notre dépliant est arrivé!

Enfin un document explicatif sur le Bti et ses effets négatifs sur la biodiversité!

 

Si vous voulez connaître les 10 raisons pour dire non au Bti, cliquez sur le lien suivant!

Le 18 avril, un excellent reportage sur les impacts du Bti a été diffusé à Radio-Canada, émission La semaine Verte. Comme on peut le constater dans cette émission, le Bti est un danger pour la biodiversité. Notre Coalition demande aux ministères impliqués ainsi qu'aux municipalités concernées de stopper l'arrosage du Bti et d'appliquer le principe de précaution!

© 2020 by Coalition biodiversité - Non au Bti

  • NON au Bti: citoyens de Labelle
  • Le danger de l'insecticide Bti sur la biodiversité
  • Coalition biodiversité - Non au Bti
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now